Les trop nombreuses catastrophes.

Ces dernières décennies nous avons dû faire face à de nombreuses catastrophes en tous genres. Il faut prendre en compte les incidents et accidents naturels, inhérents aux divers éléments de la nature.

Mais souvent, ce genre d’éléments est l’aboutissement de nos politiques environnementales. C’est l’expression d’un effet de perte de contrôle dans certains secteurs.

L’homme, exige toujours plus, de notre planète. Il faudra dans le futur prendre conscience que notre planète arrive à saturation.

Ces éléments de la nature qui se déchaînent (ouragans, inondations, violents feux de forêt, tremblements de terre, etc… ),  sont imprévisibles, mais ils sont la somme des effets négatifs,  imputables à  l’homme.

Aussi, en dehors de cette catégorie, nous avons celles, attribuables au genre humain.

Elles sont souvent, la concordance de considérations, financières et économiques, toujours plus vite, aux limites du possible. Encore et encore plus de gains à engranger. Sacrifier sur l’autel les données de la sécurité, gagner plus d’argent, avec moins de moyens, ceci pour attirer les investisseurs et combler leur avidité monétaire.

Priorité aux revenus, c’est primordial. Le reste est accessoire. Les deux derniers accidents majeurs au Canada et en Espagne en sont une triste illustration.

Étudier toutes formes de rentabilité, (en Espagne et au Canada). Il y a l’erreur humaine, par défaut de prévoyance, de connaissances et autres abstentions coupables, suite aux interventions humaines inappropriées.

Il faut aussi souligner, l’abandon de tous sentiments. Les critères sont toujours pour l’argent, plus de gains, et ce au nom du sacro-saint rendement, clé de voûte du système actuel.

Il est incontestable que nous sommes sous l’hégémonie du fric… cela prime sur toutes autres considérations.

Il appert que bien souvent, nous sommes les seuls et uniques responsables, de ces catastrophes et effets de la nature.

Alors que faire?

Il faudrait un changement profond et radical de nos habitudes, de nos mentalités laxistes et passéistes. Une refonte totale de nos modes de vie. Une étude drastique de nos façons d’aborder, les thèmes de notre existence.

Avoir une vue et une compréhension différente, vis-à-vis, de l’énergie, des transports, de l’alimentation et autres facteurs indissociables, de ce qui est lié à la vie et au monde. Un revirement complet de nos façons de faire.

Une réforme totale de nos modes de vie, de nos façons d’agir, vis-à-vis des énergies diverses, de l’alimentation et son partage, surveiller plus étroitement les industries, le monde scientifique, les consortiums financiers et économiques et resserrer les lois et règlements.

Il est temps de prendre en considération les divers signaux. Il est urgent d’entreprendre une grande remise en question dans différents domaines, c’est crucial.

Cela ne peut plus perdurer, nous courrons vers notre perte.

Les politiciens accordent trop d’importance à des problèmes futiles et mineurs. Messieurs les politiques, faites vos devoirs, ayez le courage de faire face. Prenez enfin des décisions légitimes et adéquates.

Il faut être imprégné de la notion des Amérindiens…

Notre Mère la Terre !

Catastrophe du Lac Mégantic quelques remarques,

Quelques considérations, lesquelles m’ont rempli de colère et de rancoeur.
Je parle de l’attitude du sieur: Burkhardt président de la compagnie de chemin de fer M. M. A.
Les premiers qualificatifs qui me viennent à l’esprit sont: incroyable, déplorable, et combien de mots et phrases dures que l’on ne peut reproduire.

En première phase ce monsieur a fait le mort et joué à l’objet introuvable.
Second round, cet individu a fait part de ses appréhensions d’être lynché sur place, il nous compare à des barbares sans
scrupules, c’est insultant pour les Québécois. Vous êtes un rustre monsieur.

Quelques jours après la catastrophe, vous êtes venu sur place, vous n’avez pas eu les mots justes, à plusieurs reprises vous avez fui vos responsabilités, arguant que vous n’étiez pas responsable. Pourtant vous êtes bien placé pour connaître l’état de décrépitude des infrastructures, ainsi que le délabrement avancé des rails.
Cher monsieur vous faite figure de lâche, fuir ses responsabilités c’est indigne, de plus c’est un manque flagrant d’empathie vis-à-vis des victimes.

Votre attitude a fustigé la colère des survivants.
C’est déplorable, vos première mesures furent le licenciement de l’ingénieur du train de la mort.
Je réprouve ce congédiement avant toute conclusion d’enquête
Quelques jours après, sans aucun regret vous congédié 19 membres de votre personnel.
Geste qui dénote bien que vos intérêts personnels et monétaires sont primordiaux.

Nous avons aussi appris que les services canadiens du transport après plusieurs appels, n’ont pas reçu de suite à la demande de pouvoir consulter votre police d’assurance.
Votre conduite est répréhensible. Vous agissez à l’inverse de se que l’on est en droit d’attendre d’un président d’une compagnie qui est responsable ou du moins partiellement responsable.
Cher monsieur, votre train a semé la mort, la peine, le désespoir et mis un terme à  plusieurs rêves des habitants de l’endroit.

Je vous convie vivement à réévaluer vos propos, à changer d’attitude, à faire preuve de plus d’humanisme.
Vous venez de lire le canevas type de l’antithèse d’un Président de société.
Aussi en vue de terminer, il y a de nombreux pays occidentaux où cet individu aurait été mis en détention.